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Reconnaissance faciale expérimentée à l'entrée de deux lycées : les critiques d'Antonio Casilli

« “L’un des problèmes majeurs de ce projet a trait au régime commercial qui sera appliqué à ces données”, complète Antonio Casilli, professeur de sociologie à Télécom ParisTech et à l’EHESS. “Leur circulation dans les infrastructures d’une entreprise américaine constitue une forme de valorisation abusive. Par ailleurs, la reconnaissance faciale est en soi répressive, invasive et discriminante et a tendance à comprendre des biais et à sur-cibler des minorités. En l’occurrence, elle habituera les lycéens au fait d’être constamment enregistrés, comparés et jugés.” »
À lire >> https://www.bfmtv.com/tech/nice-et-marseille-testeront-des-dispositifs-de-reconnaissance-faciale-a-l-entree-de-deux-lycees-1590434.html